Actualité Revue de presse

Vendredi, 23 Juin 2017

SAMU : traitements de choc au porte-monnaie

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FRANCE INFO le Lundi 29 Octobre 2012 à 07:15

Faire le 15, c'est gratuit...pour le coup de téléphone. Mais de nombreux patients ayant appelé le SAMU reçoivent des factures de plusieurs centaines d'euros. Pas facile à honorer pour ceux qui n'ont pas de mutuelle. Critères de facturation variables selon les régions, tarifs de la demi-heure d'intervention allant de 0 à plus de 2400 euros : France Info a constaté d'importantes inégalités dans le traitement financier des malades. Au risque de dissuader les plus démunis de composer le 15 ?

Dans le Nord , Plus de médecin après minuit sauf dans les zones SOS Médecins

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« Que l'hôpital prenne le relais après minuit, c'est entendable mais... »

Publié le mercredi 19 septembre 2012 à 06h00 dans La Voie Du Nord

Pour le Dr Goldstein, patron du Samu 59 et des urgences du CHU de Lille, il ne faut pas que ce soit une première étape vers un désengagement total des libéraux pour les gardes en soirée. Et il s'inquiète pour un certain type de patients

Aquitaine : quasi-suppression des gardes de nuit profonde et... retour des réquisitions

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Publié sur Le Quotidien du Medecin (http://www.lequotidiendumedecin.fr) du 06/09/2012

Après un an environ de négociations entre l’URPS (Union régionale des professionnels de santé), l’Ordre régional des médecins et l’ARS (Agence régionale de santé), les gardes de nuit profonde ont été supprimées sur la majeure partie (environ 75 %) du territoire de la région Aquitaine, et remplacées par un aiguillage par le Centre 15, grâce à une régulation renforcée. Les secteurs qui conservent la garde de nuit profonde sont les zones urbaines où officie SOS Médecins, et les zones rurales où le premier centre de santé est situé à plus de 30 minutes. Cette décision est entrée en vigueur le 1er septembre dernier.

Permanence des soins : les médecins libéraux redoutent d’être dépossédés de la régulation

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Les médecins libéraux sont de plus en plus ouvertement inquiets de la tournure des événements dans le champ de la permanence des soins ambulatoires. Ils voient d’un mauvais œil les conclusions d’une mission confiée à l’Agence des systèmes d’information partagés de santé (ASIP Santé) sur la modernisation des équipements informatiques et de la télécommunication des SAMU Centre 15. Les préconisations de cette étude (http://esante.gouv.fr/actus/services/appel-a-commentaires-etude-sur-le-systeme-d-information-des-samu), qui font l’objet d’une consultation sur le site de l’agence jusqu’au 30 septembre prochain, ne sont en effet pas du goût des médecins libéraux.